Grizzli

Label créé en 2008, Disneynature n’a fait aucune erreur depuis son lancement en proposant des films tous plus magnifiques les uns que les autres. Motivés par l’amour du documentaire animalier dont était friand Walt Disney, les réalisateurs ont pu parcourir le monde à la recherche des plus belles images que la Terre nous offre. 

Grizzly : Notre critique

Image Une - Grizzly

Après Les Ailes Pourpres, Félins et le récent mais néanmoins audacieux Il était une Forêt, nous partons à la découverte de l’Alaska, dans des paysages encore jamais filmés par le plus grand réalisateur de Disneynature, Alastair Fothergill. Cette fois-ci, c’est au tour des ours de nous faire découvrir leur univers bigarré à l’orée des paysages tous plus époustouflants les uns que les autres.

Grizzly, c’est avant tout explorer le monde d’un animal que nous ne connaissons que très peu au final. Ayant une figure protectrice pour les amérindiens, une figure agressive chez les occidentaux et à la fois attendrissante sous sa forme de peluche, l’ours est un animal qui fait partie de l’imaginaire collectif de l’Humanité. C’était l’occasion rêvée pour rendre justice à cet animal aux habitudes particulières et à la vie plus difficile qu’il n’y parait. Nous suivons alors les traces d’une maman ours au doux nom de Sky, suivie par ses petits Scout et Amber. L’un est un aventurier hors pair, l’autre une délicate boule de poil prudente et obéissante. Tous trois sortent du trauma de l’hiver et d’une longue hibernation pour un apprentissage long de plusieurs mois durant lequel les petits vont devoir s’adapter au nouveau monde qui s’offre à eux et où Sky va devoir mettre à profit son instinct maternel.

Parcourant des paysages incroyables, la caméra nous offre une résolution de l’image absolument parfaite, peut être même plus encore que pour Il était une Forêt. Les couleurs sont perçantes à travers cette sphère boréale où évoluent des animaux tels que le loup ou encore le corbeau. Pour vous dire à quel point l’image est belle, vous aurez même l’impression de pouvoir caresser Sky et ses petits tant chaque poil de fourrure est net et bluffant de beauté visuelle. Dans ces contrées merveilleuses mais hostiles, l’interaction des espèces, bien que très souvent délicate, témoigne d’un environnement ô combien social et fascinant. L’intrigue se passant en une année, au rythme des quatre saisons, le quotidien sauvage de Sky offre une merveilleuse leçon de vie.

Un unique DisneyNature Captivant !

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En version française, la voix du narrateur est assurée par Feodor Atkine, que vous connaissez sûrement pour avoir prêté sa voix au docteur House dans la série du même nom ou encore Jafar dans Aladdin. Son timbre tendre et caverneux à la fois sied à merveille pour nous conter l’histoire de Sky et ses petits. Un texte d’une précision et d’une poésie touchante, l’humour est aussi présent pour illuminer d’avantage ce dernier bijou de Disneynature.

C’est donc un gros coup de coeur que nous offre encore Disneynature, dont les projets sont plus originaux les uns que les autres et nous rappelle que la Nature est la plus belle des scénaristes et qu’il est important d’en prendre soin. Grizzly, ou Bears en anglais, est sorti 4 jours avant le Earth Day aux USA et sortira en France le 5 novembre. Ce qui est sûr, c’est que nous allons deux fois plus aimer prendre notre nounours dans nos bras !

C’est une belle réussite, un beau voyage dans les contrées de l’Alaska. A ne rater sous aucun prétexte. 

Après l’affiche teaser, découvrez une nouvelle affiche du nouveau documentaire signé Disneynature, Grizzly (Bears), qui se dévoilera dans les salles françaises le 5 novembre prochain.  Grizzly raconte la vie fascinante des ours bruns dans l’une des dernières vastes étendues sauvages de la planète : l’Alaska. Le réalisateur Alastair Fothergill déclare : « L’ours est un symbole particulièrement lié à l’Amérique du Nord. Nous voulions transporter le public dans l’un des plus beaux endroits au monde, une région que tout le monde aimerait visiter mais que très peu ont la chance de voir dans leur vie. Ce film donne à tous l’occasion de découvrir l’Alaska à travers le regard d’une maman ourse et de ses petits. » Le réalisateur Keith Scholey ajoute : « L’ours brun est un animal puissant, intelligent, doux et incroyablement social qui occupe une place très particulière dans nos coeurs, car nous avons tous eu un ours en peluche lorsque nous étions enfants ».

Grizzly raconte les aventures épiques d’une famille d’ours pendant un an, une année au cours de laquelle deux oursons vont apprendre des leçons de vie inestimables. Le film, qui se déroule dans des paysages grandioses, débute en avril, à la fin de l’hiver, alors que la famille sort de son hibernation pour affronter le froid encore mordant. Mais si le monde extérieur est excitant, il comporte également des risques, car en dévalant la montagne, les oursons sont sous la menace constante d’une avalanche. Alors que le printemps s’installe, puis l’été, les ours bruns consacrent toute leur énergie à trouver de la nourriture – avant l’arrivée des saumons qui remontent les rivières – tout en restant à bonne distance des mâles rivaux et des prédateurs, dont un loup omniprésent…

BEARS

L’équipe du film tenait à montrer l’ours brun dans son habitat naturel. Keith Scholey explique : « Beaucoup de gens pensent que nous sommes fous d’être allés filmer des ours dans une région aussi reculée, mais ces animaux ne méritent pas leur réputation. Ils n’attaquent pas l’homme. Ce sont des créatures majestueuses et puissantes mais d’un naturel remarquablement placide. Nous ne nous sommes jamais sentis menacés. » Alastair Fothergill raconte : « Nous avons été témoins de la difficulté de la mère à nourrir ses petits. Elle est confrontée à un terrible dilemme car partout où il y de la nourriture, il y a du danger. Et lorsqu’elle est enfin à l’abri, la nourriture se fait rare. D’une certaine manière, tous les parents peuvent s’identifier à elle. Nous sommes tous quotidiennement confrontés à des choix difficiles et il faut parfois simplement essayer de faire de son mieux. » Keith Scholey déclare : « Félins était un film spectaculaire, plein d’action et de personnages forts, tandis que Chimpanzés était empreint de douceur et souvent très drôle. Grizzly mêle avec bonheur le meilleur de ses deux prédécesseurs. »

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