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Nombreuses furent les stars du septième art à occuper l’affiche, cette année, de l’édition 2015 du Festival Lumière de Lyon. Parmi elles, figure de proue de l’animation 3D, M. John Lasseter, en sa qualité de directeur artistique des Studios d’Animation Walt Disney et Disney-Pixar, conseiller artistique de la division Walt Disney Imagineering, mais surtout de créateur d’univers animés désormais rentrés dans l’inconscient collectif culturel.

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Cette septième édition du Festival Lumière n’aura non seulement jamais autant attiré de monde à l’Institut Lumière lyonnais et dans différentes salles de la ville, grâce entre autres à la venue de Lasseter mais également de Martin Scorsese, Alexandre Desplat ou Nicolas Winding Refn, mais aura rempli toutes ses promesses avec une programmation finement concoctée, pour tous les goûts. Radio Disney Club a eu la chance de vivre cet événement sur place.

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Le Festival Lumière est organisé depuis 2009, chaque automne, par l’Institut Lumière, une association de passionnés administrée par Thierry Frémaux, par ailleurs délégué général du Festival de Cannes, et présidée par le cinéaste français Bertrand Tavernier. A l’instar d’autres institutions comme La Cinémathèque Française, l’Institut Lumière s’attache à diffuser (rétrospectives, projections, expositions, formations…) et conserver le patrimoine cinématographique mondial sous de nombreuses formes (films, livres, affiches, photos, technologie…). Son siège se situe dans l’un des lieux les plus emblématiques de l’histoire du septième art européen puisqu’il s’agit du quartier historique lyonnais de Monplaisir, où les frères Lumière ont conçu leur cinématographe, l’appareil qui leur a permis en 1895 la prise de vues et la projection du film, La Sortie des Usines Lumière.

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Dans ce souci permanent de diversification de ses animations aux quatre coins de la cité des Gaules, l’Institut Lumière a lancé en 2009 la première édition du Festival Lumière. Ce dernier est devenu un rendez-vous incontournable du paysage culturel français en très peu d’années. Célèbrant l’histoire du cinéma symboliquement là où le septième art est né, il donne l’occasion à l’Institut et ses équipes de projeter des films oubliés, restaurés, mais également d’organiser des rencontres avec des réalisateurs et des interprètes d’hier et d’aujourd’hui.

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Chaque année, il rassemble durant une semaine plusieurs dizaines de milliers de festivaliers dans des dizaines de salles de projection et/ou de conférence à Lyon. S’articulant autour de plusieurs temps forts comme la remise du prix Lumière, il permet d’honorer le travail de plusieurs grandes figures du cinéma avec un grand « C », qu’elles soient artistiques ou techniques. L’ensemble des pouvoirs publics mais aussi toutes les forces bénévoles lyonnaises s’impliquent dans ce grand événement dédié à la mémoire, au présent et au futur du cinéma, faisant de cet art une véritable fête géante !

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Ainsi, les deux premiers jours de ce Festival, cru 2015, furent en grande partie consacrés au maître des Studios de Luxo, qui a déjà créé cette année la sensation au Festival de Cannes en présentant le nouveau long-métrage animé de Pete Docter, Vice-Versa.

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John Lasseter au Festival Lumière : lundi 12 octobre 2015

John Lasseter est arrivé à Lyon le dimanche matin. Il a d’abord pris le temps de visiter le musée Lumière et la ville de Lyon.

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Pour débuter ce Festival, John Lasseter est tout d’abord venu célébrer, le lendemain, les 20 ans de son premier long-métrage révolutionnaire, Toy Story. Présenté en version originale sous-titrée en français à l’Institut à 11h15, le film a été introduit par John Lasseter, qui a visiblement été ému de l’accueil qui lui a été fait à Lyon, lieu symbolique de la naissance du cinéma. Le film d’animation a en effet été diffusé dans la salle 1 dite du Hangar, l’endroit même d’où est sorti le premier film des Frères LumièreThierry Fremaux a quant à lui présenté l’homme simple qu’est John Lasseter dans un discours succinct mais à la hauteur de son statut. John Lasseter, malgré sa position dans l’industrie cinématographique, a su rester une fois de plus humble et simple durant cette célébration. L’Institut Lumière a tenu par ailleurs à honorer la carrière du papa de Woody, Buzz, Tilt, Flash McQueen et les autres, en dévoilant juste avant la projection une plaque à son nom sur le mur des cinéastes, plaque qu’il s’est vite empressé de photographier. Le big boss des studios de Mickey a profité un peu de la ville de Lyon et des bons vins du Rhône durant la projection, mais a également pris le temps de s’entretenir avec des Fans ou leur faire une dédicace.

Est venu ensuite l’heure de la soirée d’inauguration du 7ème Festival Lumière dédié à Chantal Akerman et Raymond Chirat récemment disparus. Aux côtés de John Lasseter et son épouse Nancy, qui a fait le voyage depuis Los Angeles, étaient présents John Belmondo, Daniel AuteuilVincent Lindon, Louise Bourgoin, Nicolas Winding Refn, Jacques Audiard, Alex Lutz, Bernard Pivot, Dario Argento, Venantino Venantini, accompagné par Laurent Gerra et Lolita Chammah entre autres. Les festivaliers présents ont pu découvrir un aperçu de l’ensemble de la programmation et des rétrospectives prévues à travers toute l’agglomération du Grand Lyon. Plongée dans le noir, la Halle Tony Garnier a découvert La Sortie d’Usine, premier film des Frères Lumière, projeté grâce à un cinématographe. Lors de l’ouverture du Festival, tous les artistes sur scène ont prononcé en chœur la célèbre phrase solennelle, reprise en français et en solo par le très étonnant John Lasseter, qui s’est d’ailleurs bien amusé tel un enfant, a essayé d’attraper le ballon de football envoyé dans la salle par Wendie Renard (capitaine de l’équipe de France de foot féminine) et a dessiné derrière la feuille d’annonce officielle d’ouverture du festival. A 21h15, la cérémonie s’est clôturée par le film ouverture du festival, La Fin du Jour de Julien Duvivier. Un film sur les acteurs !

John Lasseter au Festival Lumière : mardi 13 octobre 2015

Deux événements ont ponctué cette seconde journée de festivités pixariennes. Le cinéaste et producteur multi-oscarisé a en effet présidé et animé une Master Class exceptionnelle à la Comédie Odéon à 15h. L’hommage à l’enfant de Pixar s’est suivi d’une projection de son film Cars – Quatre Roues (VOSTFR), également en sa présence, au Pathé Bellecour à 17h30. Découvrez ci-dessous notre compte-rendu de la Master Class de John Lasseter orchestrée par Thierry Fremaux et le journaliste Fabrice Leclerc (France Info). C’est sous un tonnerre d’applaudissements que John a été accueilli par l’administrateur de l’Institut dans cette salle en liesse.

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[Fabrice Leclerc] Comment avez-vous découvert le cinéma d’animation, quel a été le déclic pour vous pousser à faire ce cinéma ?

[John Lasseter] J’adorais les dessins animés et j’ai eu la chance de grandir dans une famille où ma mère était artiste ; je dessinais tout le temps, même durant les messes où nous allions tous les dimanches avec mes parents et ma sœur. En grandissant, après l’école, je continuais de visionner des cartoons comme ceux de Bugs Bunny. En première année au lycée, j’ai lu un livre de Bob Thomas, The Art of Animation. Dans ce livre, tout était expliqué sur comment Walt Disney faisait pour réaliser ses films d’animation et cela ne m’était jamais venu à l’esprit que des gens pouvaient gagner leur vie en faisant du cinéma d’animation ; et là je me suis dit “C’est ça que je veux faire !”. J’ai été béni car ma mère estimait que le milieu de l’art était une profession valuable, honorable, et elle m’a toujours poussé dans ce sens. J’ai alors envoyé des lettres aux Studios Disney en leur disant : ‘un jour, je veux venir travailler chez vous’. J’ai pu, en tant qu’étudiant, visiter les studios. J’ai été alors inscrit sur une liste puis contacté pour entrer dans le tout nouveau collège dédié aux arts [CalArts].

Walt Disney: The Art of Animation de Bob Thomas (1958)

Walt Disney: The Art of Animation de Bob Thomas (1958)

[F. L.] Comment parvenez-vous à travailler chez George Lucas ? Est-ce une rencontre essentielle dans votre carrière ?

[J. L.] J’ai été à l’Université CalArts durant 4 ans avec des copains tels que Tim Burton, Brad Bird, John Musker et des profs’ artistes retraités de chez Disney. Grâce à ces profs’, nous en avons appris tellement sur la réalité, comment cela se passait chez Walt Disney. Quand j’ai obtenu mon diplôme, j’ai travaillé chez Disney. Nous avons eu la chance, entre 1975 et 1979, d’arriver dans une période où le cinéma changeait de visage et nous étions surexcités. Mais les patrons de chez Disney, eux, ne voyaient que les films d’animation faits pour les enfants. Nous savions qu’ils avaient tort. Walt Disney lui-même ne faisait pas ses films que pour les enfants. C’est là, frustré, que, j’ai découvert le fort potentiel qu’il pouvait y avoir avec les ordinateurs et c’est ce vers quoi Walt Disney a toujours voulu arriver, atteindre ce niveau de 3D dans l’animation. Mais j’avais beau essayer, les dirigeants des studios répétaient toujours : “ce n’est pas comme ça que l’on fait ici !”. J’ai alors rencontré Ed Catmull, qui commençait à travailler sur des ordinateurs chez Lucasfilm, et quand j’ai été viré de chez Disney, en 1983, Ed m’a recruté chez Lucasfilm.

[F. L.] Toy Story est LE film emblématique : passage d’une animation enfantine à une animation universelle, le premier film en images numériques. Ce film a révolutionné le monde de l’animation. Quelles furent vos premières impressions en voyant le résultat final ? 

[J. L.] Nous avons été bénis par notre naïveté. Nous étions tellement excités de travailler avec ce nouveau medium. Il faut se rappeler qu’à l’époque, il n’y avait aucun software pour faire ce que nous voulions faire. Nous avons dû l’inventer. Ce qui était révolutionnaire aussi, c’était l’équipe : moi avec mon savoir en tant qu’artiste traditionnel, et de l’autre côté, ces génies de l’informatique qui créaient l’informatique pour l’animation et qui étaient les seuls au monde à pouvoir le faire. J’étais tous les jours surexcité de travailler avec le truc le plus cool au monde à l’époque : l’ordinateur. Le tout premier film réalisé avec l’intention de divertir le public de par l’histoire et les personnages était Luxo Junior. A la suite de Luxo, nous avons réfléchi pour réaliser le premier long-métrage et avons trouvé que les jouets représentaient un thème principal parfait. Ils sont fabriqués par l’homme, sont en plastique, et on les trouve dans toutes les pièces d’une maison. La matière plastique était une chose facile à mettre en relief. Nous étions les premiers à utiliser ce média et nous savions que nous aurions une longueur d’avance, car nous pourrions mettre de la valeur dans l’histoire et les personnages.

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[F. L.] Les films Pixar abordent beaucoup de thèmes importants : l’écologie avec WALL•E, l’handicap avec Dory, la vieillesse avec Là-Haut, l’adolescence avec Vice-Versa, le deuil dans Le Voyage d’Arlo. Ces sujets-là n’étaient pas ou peu abordés avant dans l’animation, sauf pour Bambi ou Le Roi Lion.

[J. L.] Quand nous faisons nos films, le plus important c’est l’émotion que va ressentir le public. Ce sont ces éléments là auxquels Walt Disney donnait de l’importance dans ces films et qui faisait la différence. Mes films préférés sont toujours des films qui me font ressentir quelque chose. Quand nous abordons le sujet de nos films, la première chose que l’on se demande est d’où va provenir ce battement de cœur, cette émotion. Au départ, on ne pense pas à faire passer un message, à donner une leçon de morale. Il y a un changement, une évolution du personnage principal qui doit s’opérer tout au long du film, mais il faut aussi garder une logique par rapport à son environnement pour que le public s’embarque aussi dans l’aventure et comprenne les sentiments et les réactions du personnage. Nous créons toujours des histoires originales et pour ce faire, nous mettons toujours des touches de nos vies personnelles.

[F. L.] Il y a aussi une spécificité chez Pixar : l’humour « Pixar ». Vous faites des réunions entre responsables tous les matins pour mettre en commun vos idées sur les différents films en cours. Comment cela se déroule exactement ?

[J. L.] L’humour Pixar provient de chaque protagoniste travaillant sur un projet. On retrouve toujours des similitudes entre les personnages et les membres de l’équipe :

  • Andrew Stanton :  dès qu’un moment devient trop triste, trop sérieux, lui, il balance une blague pour changer l’humeur.
  • Pete Docter : c’est un enfant sur des pattes d’adultes.
  • Joe Ranft : il pouvait devenir tout un tas de personnages et faisait rire à chaque fois.
  • Lee Unkrich : il est fils unique et Andrew s’est attribué le rôle du frère que Lee n’a jamais eu.

Chaque réunion est l’occasion de s’amuser, et si nous nous amusons, cela se ressentira forcément dans nos films. Nous partons du principe que nous faisons nos films pour nous mêmes. Cela aboutit à un équilibre entre “le Cœur” et “l’humour” et cela EST l’essence même de Pixar.

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[F. L.] Pour Le Voyage d’Arlo, vous avez fait appel à un jeune réalisateur, Peter Sohn. Est-ce facile de mettre un projet si important entre les mains d’un tout nouveau réalisateur ?

[J. L.] Peter Sohn était un storyboarder chez Pixar quand Brad Bird est arrivé pour faire Les Indestructibles. Il avait travaillé sur Le Géant de Fer et a fait ses études à CalArts. Il était vraiment très drôle dans ses illustrations et on ressentait au travers de ses dessins qu’il avait un cœur énorme ! Il n’a jamais demandé à être réalisateur, c’est moi qui suis allé le voir pour lui proposer de passer à la réalisation. Sa première réalisation fut un court-métrage, Passages Nuageux (2009). Chez Pixar, quand quelqu’un comme Pete Sohn vient nous voir avec une idée, notre mission est de tout faire pour l’aider à faire de cette idée un film.

Nous procédons de la manière suivante : on démarre avec les bases de l’histoire – quand, comment, où – et après, on étoffe au fur et à mesure l’histoire. Intervient ensuite un scénariste pour faire évoluer l’écriture et finir par sortir un script de A à Z validé de tous. On commence le traitement avec plusieurs versions dessinées. Les designers et designers artistiques entrent alors en jeu pour créer les mondes et les personnages. Quand le script est définitif, nous commençons le storyboarding. C’est à ce moment-là que commence véritablement l’histoire. Nous nous réunissons toutes les 12 semaines pour mettre à jour les storyboards jusqu’à obtenir un storyboard définitif. On peut avoir un script parfait mais une fois le storyboard sur bobine, l’histoire ne marche pas. Tant que je ne suis pas satisfait à 100% du travail, je ne valide pas une sortie.

[F. L.] Vous dirigez Pixar et Disney (La Reine des Neiges, c’est vous !)Quand vous décidez de réaliser Toy Story 4, c’est une récréation, un retour aux sources ou un moyen de vous nourrir dans vos nouvelles responsabilités de dirigeant de studios ?

[J. L.] Je suis le numéro 1 chargé de tout l’univers de la création et je souhaite également réaliser car j’aime aussi trouver des idées moi-même. Cela fait de moi un meilleur dirigeant car je travaille directement avec le personnel et je vois aussi tout le développement des nouvelles technologies. On me demande souvent si cela n’est pas trop dur de gérer des créatifs car ils ne sont jamais contents. Mais moi, je les comprends. Un créatif cherchera toujours à améliorer ses créations et se remettra toujours en question. Je dois faire en sorte que les créatifs soient propriétaires de ce qu’ils font. Ils doivent avoir toutes les infos importantes et ensuite créer d’eux-mêmes sans aucune gêne. On doit toujours être ouvert aux nouvelles idées. Ensuite, je dois veiller à ce que le film soit vraiment formidable car j’en suis le premier responsable. Un jour, j’ai rencontré une famille qui était toute ravie de me raconter que leur grand-mère avait peint des petits éléments dans le film Blanche Neige et les Sept Nains et ils en étaient tellement fiers. C’est ce que je veux aussi pour mes employés et leurs familles.

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[F. L.] Pixar est honoré pour ses vingt ans au Festival Lumière de Lyon, la ville ou a été créé le cinéma. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

[J. L.] Je me sens ravi. C’était tellement extraordinaire d’explorer le musée de l’Institut Lumière, ce lieu où le cinéma a été inventé. Cela m’a fait fortement pensé au sentiment que l’on avait à l’époque où l’on a commencé à travailler avec l’imagerie virtuelle. Tout était nouveau. Thomas Edison voyait le cinéma de façon restreinte (chacun voyait un film de façon individuelle) et ce sont les Frères Lumière qui ont eu l’idée de projeter un film de façon collective. Tout ce que j’ai pu apprendre ici m’a fait repenser que j’étais pressé, à l’époque, d’arriver au jour où tout le monde ne serait plus ébloui par le potentiel des ordinateurs en terme d’animation, et où les artistes pourraient s’épanouir avec les ordinateurs. Le fait d’être ici aujourd’hui me fait penser que j’y suis arrivé. Les ordinateurs jouent enfin ce rôle.

La deuxième journée du réalisateur s’est terminée par la brève présentation de son film Cars – Quatre Roues, projeté au Pathé Bellecour à 17h30. John Lasseter, et nous par la même occasion, garderont un souvenir ô combien mémorable de ce Festival. Le réalisateur venu fêter dignement le vingtième anniversaire du long-métrage qui a changé la face du domaine de l’animation au cinéma, mais également sa carrière, s’est réjoui du système mis en place par Thierry Fremaux et ses équipes, où le cinéma et rien que le cinéma est mis en avant, sans rivalité aucune entre studios ou réalisateurs. Par ailleurs, le concept de présenter des films dans un format totalement ouvert au grand public et sans concours particulier a plu à John Lasseter, qui ressort de cette nouvelle visite en France enchanté. Inutile de préciser qu’en tant que Fan Disney, vivre deux jours intenses en compagnie du ponte de l’animation et de l’empire Disney est un luxe privilégié que nous vous recommandons vivement de vous offrir au moins une fois dans votre vie.

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Par ailleurs, durant toute la semaine du Festival Lumière furent programmées plusieurs projections de longs-métrages Disney-Pixar à l’occasion de la rétrospective du studio. Ainsi, Toy Story fut rediffusé mercredi 14 octobre à 14h30 à la Halle Tony Garnier, suivi d’un goûter géant, 1001 Pattes le samedi 17 octobre à 14h30 à la salle Bron, Monstres & Cie le samedi 17 octobre à 17h à Charbonnières-les-Bains et le lendemain à 15h au CNP Bellecour, Le Monde de Nemo le samedi 17 octobre à 14h15 au Pathé Bellecour et le lendemain au Pathé Carré de Soie à 15h30, Les Indestructibles le samedi 17 octobre à 14h au Comœdia et le lendemain à 14h30 au Pathé Bellecour, Ratatouille le samedi 17 octobre à 14h30 à la Villa Lumière et le lendemain à 16h à Dardilly, et WALL•E le samedi 17 octobre à 11h au Pathé Bellecour et le lendemain à 17h15 au CNP Bellecour.