On commence notre semaine spéciale Méchants Disney en chansons ! Eh oui il n’y a pas que les héros qui peuvent pousser la chansonnette. Drôle de défi de chanter quand on tient le rôle, parfois lourdement sérieux, du méchant. Pourtant Disney a réussi à travers certaines performances à les rendre encore plus savoureux voire plus terrible encore pour certains !

Les méchants Disney

A travers ce dossier, nous avons listé les chansons des Méchants Disney uniquement tirés (à quelques exceptions près) des grands classiques Disney, dans l’ordre chronologique des films.

Bien que l’on ait droit très tôt à des méchants d’envergure dans les films Disney, pendant longtemps en termes de livret musical les Méchants Disney tarderont à être reconnus comme susceptibles de chanter aussi bien que les héros qu’ils affrontent, peut-être par peur de leur tirer la vedette ? Il faut attendre les années 80 pour leur voir attribuer de véritables chansons de qualité. En attendant, les chansons qui leur sont offertes ont un rôle purement comique ou de divertissement musicale, pour alléger l’histoire ou le personnage. A défaut, pour les autres à qui il est difficile de prêter cette dimension comique ou divertissante, on leur attribue alors leur propre thème musicaux, des morceaux mémorables qui collent si bien à leur peau qu’il suffirait d’un geste pour que s’en dégage cette musique, on pense notamment à Maléfique ou à la Reine de Blanche-Neige, pour cette dernière notamment la musique qui illustre sa transformation en sorcière décuple l’effroi de la scène. Cette constatation vous pourrez la faire vous-même avec cette première partie de « Fantasia » à « Peter et Elliott le Dragon ».

Fantasia – « Une nuit sur le mont chauve » (Chernabog) 

On commence déjà avec une exception, il ne s’agit pas d’une chanson et il ne s’agit pas non plus d’un titre Disney mais pourtant un morceau incontournable pour illustrer l’univers des Méchants Disney. Un chef d’œuvre musical qui a hisser l’une des pires incarnations de cauchemars dans la galaxie Disney : Chernabog. Si la musique se suffit elle-même en termes d’épouvante, le compositeur lui-même n’aurait pas imaginé un tel monstre sur sa musique. Inspirée par le conte d’un écrivain russe, Gogol, « la Nuit de la Saint-Jean (sur le Mont Chauve) » (où l’on retrouve déjà les thèmes abordés dans la musique et dans Fantasia), la musique a été composée par Modeste Moussorgski dans la deuxième moitié du XIXe siècle, il s’agira de l’une de ses œuvres les plus emblématiques. Comme tous les morceaux de Fantasia, celui-ci fut orchestré par Leopold Stokowski. La Nuit sur le Mont Chauve se veut surtout l’interprétation d’une nuit païenne, selon les versions on parle de la nuit de la Saint-Jean, de la nuit du Walpurgis ou d’une nuit de sabbat, le tout dans un style de musique profondément slave.

Il est difficile de ne pas reconnaître dans ce morceau les thèmes qui y sont abordés : la nuit, les sorcières, l’occulte, le sinistre ; la suite pensée par Moussorgski est la suivante : Voix souterraines, apparition des esprits des ténèbres puis de Tchernobog ; Adoration de Tchernobog ; Sabbat des sorcières ; Sonnerie de la cloche du village et évanouissement des apparitions ; Aube naissante. Disney a inversé le processus sur les premières parties de l’histoire. La narration de ce sombre conte est assurée avec l’utilisation des violons étourdissants, accompagnés par des cuivres tonitruants qui insistent sur une ambiance à la fois grave et oppressante. Malgré ce qu’on pourrait croire, le nom de Chernabog n’est pas le fruit de l’invention Disney. Orthographié « Tchernobog », il s’agit d’une divinité de la mythologie slave. Avec la « Danse macabre » de Camille Saint-Saëns, la Nuit sur le Mont Chauve est l’une des principales pièces de musique classique traitant de thèmes profanes et ésotériques, particulièrement ceux de la mort. Bien que l’on puisse se poser plusieurs questions sur l’emploi de ce morceau parmi l’un des premiers grand classique Disney, les animateurs ont réalisé un travail admirable pour illustrer ce bal infernal, si bien que leur travail paraît indissociable du morceau. Même s’il se voue au démoniaque, le bien finit toujours par l’emporter, ici, dans une fin encore plus prononcée qui migre sur une aube naissante avec le religieux Avé Maria de Schubert. Fortement marqué par plusieurs influences artistiques, visuellement, la Nuit sur le Mont Chauve s’inspire explicitement du film expressionniste « Faust, une légende allemand » de Murnau.

Pinocchio – « Hi Diddle Di » (Grand Coquin)

Appelée aussi « La vie d’artiste », il s’agit de la première véritable interprétation musicale d’un « Disney Villains » dans l’histoire des Grands Classiques de Walt Disney. S’il y a bien un film Disney qui compte le plus de méchants au km² c’est bien Pinocchio. Le brave petit pantin de bois a bien mérité de devenir un vrai petit garçon après avoir affronté deux escrocs anthropomorphes, un saltimbanque peu complaisant, un cocher capable de rivaliser avec le joker et un cétacé qui ne donne pas envie de protéger les baleines. Mais difficile à dire que confier une chanson à Grand Coquin, ce renard haut en couleur, à la fois roublard et pitoyable, ait été le meilleur choix à envisager. Stromboli s’y serait peut-être mieux prêté (plus que le morceau de « Sans aucun lien » qu’il entonne) avec sa bouche énorme et son accent mais aurait sans doute prêté un côté encore plus sombre qu’on ne reproche déjà au film ! Cette chanson semble avoir un pouvoir de persuasion terrible car elle permet à chaque fois à Grand Coquin (en anglais, John Worthington Foulfellow ou Honest John) d’entraîner plus facilement le pauvre Pinocchio dans ses combines. La chanson sera reprise trois fois, une première fois pour convaincre Pinocchio de rejoindre le théâtre de Stromboli, une seconde lors du complot avec Cocher et une dernière fois pour convaincre Pinocchio d’aller sur l’Île Enchantée, d’ailleurs on retrouvera la musique sous une version plus foraine pour illustrer les plaisirs de l’Île. La libre adaptation de Disney du conte a permis également d’y insérer des chansons, ce qui aurait été peu envisageable dans la version originale du conte. Composée par Leigh Harline et mis en parole par Ned Washington, une grande partie de la bande originale de Pinocchio s’inspire très fort des thèmes du théâtre et du spectacle, tirant par moment le film sur un style opéra-comique haut en couleur.

Deux chansons supplémentaires étaient prévues au départ pour Grand Coquin. Une première intitulée « Honest John » et « As I Saying to the Duchess », pour cette deuxième seule une allusion fut conservée dans les dialogues.

Coquin de Printemps – « Fe fi fo fum » (Willie le Géant)

Coquin de Printemps figure parmi la série de films réalisée dans les années 40 qui sont en fait des compilations de courts ou moyens métrages. Dans « Coquin de printemps », qui est le 9e Classique des Studios Disney, Mickey, Dingo et Donald visite le conte de Jack et le Haricot Magique. Les séquences que l’on retrouve dans ces films sont très souvent mis en musique, l’une d’entre elle est accordée au « méchant » de cette histoire : le Géant Willie. Dès sa première apparition, le Géant Willie n’est pas le terrible monstre tel qu’il est présenté dans le compte, la chanson « Fe fi fo fum » ainsi que son caractère enfantin y sont pour beaucoup, il révélera une nature un peu plus menaçante au fur et à mesure de l’histoire. L’expression « Fee-Fi-Fo-Fum » que le Géant  utilise ici comme formule magique et en chanson, on la retrouve dans la plupart des versions originales du conte mais aussi dans la pièce le Roi Lear de W. Shakespeare. C’est une expression assez populaire dans la culture anglophone. Cette chanson est la seule du film a avoir été composée par Bennie Benjamin et George David Weiss Oliver.

Le crapaud et le maître d’école – « le Cavalier Sans Tête » (Brom Bones)

On reste dans le léger et dans les classiques du type « compilation » avec cette chanson qui parle du Cavalier Sans-Tête . L’histoire  est l’adaptation du conte macabre « The Legend of Sleepy Hollow » de Washington Irving. Bien que la scène en elle-même où apparaîtra le Cavalier Sans Tête arrive à la hauteur, la chanson qui le concerne est loin du style que l’on pourrait espérer bien qu’elle parvienne à effrayer le maître d’école, Ichabod Crane. Nous plaçons cette chanson ici plus par principe que par réel intérêt. Comme le reste des chansons de la séquence de la Légende de Sleepy Hollow, celle-ci a été écrite par Don Raye et Gene de Paul. Le succès du film est plus localisé outre-Atlantique du fait que l’histoire est tiré de leur folklore et que la chanson est chantée par la vedette américaine Bing Crosby. C’est d’ailleurs l’un des rares Disney à ne pas connaître de réel « Happy End ».

 Cendrillon – « Doux rossignol » (Javotte)

Le registre gagne en qualité en passant à Cendrillon. Inutile de demander laquelle des deux versions, celle de Javotte ou de Cendrillon gagne votre préférence. Si Lady Tremaine se débrouille bien au clavecin, le chant de Javotte ne prétexte aucune perspective musicale et n’est là que pour la dimension comique et renforcer l’aspect détestable des deux demi-sœurs de Cendrillon, on s’estime chanceux d’ailleurs qu’Anastasie se contente de jouer de la flute traversière.  Cendrillon reprend la chanson à merveille et l’occasion est donnée de se distinguer davantage des deux filles. Pourquoi le titre « Doux rossignol » ? Simple traduction car si en français on entend bien dans le refrain « Chante Cygne, chante », seule une allusion au rossignol est faite dans les paroles tandis que dans la version originale de la chanson le titre et le refrain sont bien « Sing Sweet Nightingale » (Chante doux Rossignol). On retrouve trois personnes dans la conception de la musique et des paroles de cette chanson : Mack David, Jerry Livingston, et Al Hoffman. Ce dernier collaborera à nouveau avec Disney pour Alice au Pays des Merveilles.

Alice au Pays des Merveilles – « Qui ose peindre mes roses en rouge ? » (la Reine de Cœur)

En écoutant attentivement, cette composition musicale est très narrative. En effet même si le morceau est court, on entend distinctement à l’approche de la Reine de Cœur que la musique dénote son caractère lourd, grossier pour succéder à une montée nerveuse à la vue de ses rosiers « souillés » de peinture. Il n’est pas étonnant qu’une voix d’opéra s’échappe de sa mâchoire monumentale. La bande originale d’Alice au Pays des Merveilles est tout à fait unique et s’harmonise à ce monde plein de fantaisie tout en simplicité et recèle des styles musicaux typique des années 50, comme on en retrouvera dans Peter Pan. La chanson est interprétée en version originale par Verna Felton qui a déjà prêtée sa voix aussi à Tante Sarah et à d’autres personnages plutôt aux antipodes comme la Marraine de Cendrillon ou Madame Jumbo dans Dumbo.

Peter Pan – « la Piraterie » / « le Roi des Voleurs » (Capitaine Crochet)

On continue dans un style similaire à Alice au Pays des Merveilles avec Peter Pan (1953). Deux chansons, deux compositeurs différents : « la Piraterie » (ou « la Vie d’un Pirate ») d’Oliver Wallace, connu pour avoir dirigé la musique de plusieurs films Disney avec ce style toujours léger et tirant sur le comique assez cartoonesque et « le Roi des Voleurs » de Sammy Fain. Ces deux chansons gardent cette dimension comique et secondaire comparées aux autres chansons du film qui restent incontournables créées par le deuxième compositeur (« The Second Star to the Right », « You Can Fly ! »). La chanson du Capitaine Crochet a souffert de la traduction puisque « The Elegant Captain Hook » devient « le Roi des Voleurs » mais conserve dans ses paroles l’aspect « engagez-vous ». Il y a tout lieu de croire que cette chanson en inspirera, tout du moins en partie, une autre « Yo Ho (A pirate’s life for me) » pour l’attraction « Pirates of the Caribbean » des parcs Disney.

Une chanson intitulée « The Boatswain’s Song » (la chanson du maître d’équipage) chantée par Crochet et les Pirates avait été enregistrée mais n’a finalement pas été utilisée dans le film mais est bien incluse dans la bande originale.

La Belle et le Clochard – « la Chanson des Siamois » (Si et Am)

Cette chanson atypique dans le film est composée par Sonny Burke et Peggy Lee, qui ont fait la plupart des chansons du film. Célèbre chanteuse américaine de l’époque, c’est Peggy Lee qui chante la chanson en version originale. La musique est à l’image de deux chats siamois de Tante Sarah, elle est orchestrée avec divers instruments de musique provenant d’Asie du Sud et révèle en même temps leur nature sournoise. Dans la version originale et dans plusieurs des versions françaises, les interprètes de Si et Am sont aussi celles de Darling. L’apparition de ses deux personnages reste purement musicale et n’a qu’un faible impact scénaristique car celle-ci n’est que très furtive tout en étant les seuls chats représentés dans le film.

Les 101 Dalmatiens – « Cruella d’Enfer » (Roger Radcliff)

Quand on ne fait pas chanter le méchant, on fait une chanson sur lui. Pas à son avantage, pensez donc ! Qui put croire que Cruella d’Enfer, « la chère compagne de classe » d’Anita aurait pu inspirée Roger pour les paroles de sa composition où Cruella est comparée à « une araignée guettant sa proie »,  à « un diable » ou à « un vampire ». On doit cette chanson résolument jazz/blues à Mel Leven, cette version n’est pas la première écrite par le compositeur puisqu’elle a connu deux autres versions auparavant avant de réécrire la troisième (en 45 minutes !) que l’on connaît dont l’une parlait de la naissance de Cruella dans un cimetière ! Une chanson avait été aussi écrite pour Horace et Jasper, Don’t Buy a Parrot from a Sailor mais n’a pas été utilisée sans doute puisqu’il devait la chanter sous l’effet de l’alcool.

La chanson « Cruella De Vil » a été plusieurs fois réenregistrée, la version la plus récente étant celle de Selena Gomez. Mais il existe aussi deux versions plus modernes, une première renforcée dans le style blues a été enregistré par Dr. John pour le film live de 1996 avec une inoubliable Glenn Close dans le rôle de la méchante Cruella, une performance qui vole presque la vedette aux chiens. On retrouvera encore la chanson avec de nouvelles paroles cette fois pour correspondre à la « nouvelle Cruella » dans les 102 Dalmatiens de 2000.

Merlin l’Enchanteur –« Madam Mim » (Madame Mim)

D’apparence Madam Mim n’est pas le plus effrayant des Méchants Disney, dès sa première apparition on penserait à une vieille folle inoffensive, il ne manquerait que quelques chats vagabonds autour d’elle pour accentuer cette impression. De même qu’hormis son physique ingrat, il est difficile d’y retrouver des stéréotypes propres à une sorcière. C’est pourquoi sa chanson « (Mad) Madam Mim » portée par sa voix aigre joue un certain rôle en sa faveur pour appuyer son personnage puisque la chanson permet de faire la démonstration de ses pouvoirs à Moustique (Arthur) avec une dynamique bien distincte au même titre que les autres chansons de Merlin qui font l’éloge de la magie, cette dynamique sera accentuée dans le duel qui opposera Madam Mim à Merlin. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une chanson de premier ordre, elle est pourtant significative puisqu’elle a été composée par deux géants de la musique Disney : les frères Richard et Robert Sherman qui vont enrichir le registre musical Disney dans les années 60.

Le Livre de la Jungle – « Aie confiance » (Kaa / Shere Khan)

Dans le Livre de la Jungle, on retrouve les Frères Sherman aux commandes, pourtant ce n’ était pas prévu initialement, Walt Disney a fait appel à eux car les autres musiques alors composées étaient jugées trop sombres. L’ensemble des personnages du Livre de la Jungle disposent d’une chanson, même courte. « Aie confiance » avait été écrite initialement pour Mary Poppins sous le nom « Land of Sand  mais n’avait pas été utilisée dans le film (un phénomène que connaîtront beaucoup de chansons Disney à cette époque) et le fait d’attribuer une chanson à Kaa émanait directement d’une suggestion de Walt Disney en personne. Dans la version française, la chanson est portée par un sifflant Roger Carel, insistant sur la phonétique des syllabes en « s ». Le principal instrument entendu dans ce morceau est un instrument à vent qui emprunte des thèmes de musiques indiennes pour imiter les mouvements lents et subtils d’un serpent tout en accentuant la visée hypnotique et soporifique de Kaa. Une chanson qui exprime clairement les dangers de la jungle contre lesquels la panthère Bageera tente de mettre en garde Mowgli.

« C’est ça l’amitié » (Buzzie, Flaps, Dizzie, Ziggie, Mowgli et Shere Khan)

Plusieurs titres possibles pour cette chanson (aussi : « Tes vrais amis »). C’est une brève allusion à Shere Khan, le tigre, dans la chanson des vautours qui termine tel un ténor de sa voix grave la chanson avec un « Je suis bien d’accord » qui rompt définitivement le caractère sympathique de la chanson et qui débouche sur l’affrontement final. A la place du morceau chanté en choeur que l’on connaît, la chanson devait être à la base plus « rock’n roll ».

Robin des Bois –« Messire le roi de mauvais aloi » (Petit Jean)

Rencontre atypique dans ce morceau entre un style de musique contemporain et des paroles imprégnées d’ancien français mais le résultat est optimal pour moquer le pleurnichard Prince Jean. La chanson sera reprise pour les compères du Prince Jean eux-mêmes : Triste Sir et le Sheriff de Nottingham. Elle a été composée par Johnny Mercer qui signe là son unique collaboration avec Disney. En français, on retrouve le même interprète de Petit Jean dans le Livre de la Jungle avec Baloo. Par ailleurs, avez-vous remarqué dans cette séquence les nombreuses séquences d’animation empruntées à d’autres films Disney ?

Peter et Elliott le Dragon – « Passama-qoody »,

« On va s’en mettre plein les poches », « On a un acte de vente » (Docteur Terminus / les Gogans)

Peter et Elliott le Dragon, une comédie musicale Disney comme on les aime au même titre que Mary Poppins ou l’Apprentie Sorcière. Jim Dale y tient le rôle du Docteur Terminus, ce charlatan de passage dans le village de Passamaquoddy, en Nouvelle-Angleterre. Il s’affiche comme le méchant principal du film en plus des Gogans (les parents adoptifs de Peter). Toutes les chansons du film ont été écrites par Al Kasha et Joel Hirschhorn. On dénombre trois chansons pour ce groupe « d’éléments perturbateurs ». La première du Dr. Terminus où il se met en scène pour vendre ses élixirs miraculeux, une deuxième où il entrevoit d’intéressantes perspectives pécuniaires autour du Dragon de Peter et enfin une chanson où les Gogans tentent de récupérer Peter qui leur appartient légalement. Malgré ses menaces autour des personnages principaux, les chansons s’intègrent dans un florilège de chansons joyeuses et rythmées.

Semaine spéciale « Méchants Disney » sur RDC

Communiqué : « Rêves de Pouvoir » sur Radio Disney Club

Vous les attendez pour le 31 octobre … mais ils débarquent bientôt pour préparer Halloween. Ils prennent le pouvoir sur Radio Disney Club à partir du 21 octobre, ce sont les Méchants Disney !

Vous ne pourrez leur échapper ! Toute une semaine spéciale leur sera consacrée. Tous les jours un article-dossier, un grand jeu-concours où les Méchants Disney pourront vous faire gagner un pack Villains Disney Infinity sans oublier qu’ils seront à l’honneur dans la programmation radio avec les chansons des films et parcs Disney.

Alors … « Soyez prêt(e)s ! »

Cauchemardez votre vie en musique avec les Méchants Disney sur Radio Disney Club du 21 au 27 octobre 2013 !