Euro Disney SCA : l’interview du DRH par les Echos-Business

Publié par Alexis Richard le 3 octobre 2013 | Maj le 13 octobre 2015

Le site lesEchos-Business a publié aujourd’hui une interview du Vice-président, chargé des Ressources Humaines, Daniel Dreux sur « Comment Disneyland Paris améliore le quotidien de ses salariés ». Le sujet avait déjà été abordé partiellement hier dans notre article sur « le mot du président » Philippe Gas à l’attention des Cast Members.

Le recrutement à Disneyland Paris :

Dans cette interview, Daniel Dreux revient sur un programme initié en 2000 et est interrogé sur le confort au travail pour les 14.5000 salariés du parc,  afin de mieux comprendre le statut des Cast Members ainsi que leur contexte professionnel car comme le dit bien le chargé des Ressources Humaines « pour parvenir à créer des émotions positives chez les clients, il faut favoriser leur émergence chez les salariés aussi.». Daniel Dreux y évoque les mesures prises dans l’organisation interne pour les cast members, l’amélioration du transport, la réalisation de formations pour le personnel de sécurité, la restauration d’entreprise et conclue sur la méthode d’évaluation de ces mêmes dispositions.

daniel dreuxDaniel Dreux, Vice-Président, chargé des Ressources Humaines

Voici l’interview par lesEchos-Business.fr. Retrouvez-la en intégralité sur http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/bien-etre-au-travail/comment-disneyland-paris-ameliore-le-quotidien-de-ses-salaries-9199.php

L’interview de Daniel Dreux, Vice-Président, chargé des Ressources Humaines Euro Disney SCA

En 2000, les entreprises s’intéressaient peu à la qualité de vie au travail. Comment est né votre projet ?

Nous avions perçu l’existence de micro-problèmes : les bus internes pour circuler sur le site qui n’arrivaient pas à l’heure, un temps d’attente trop long des costumes… Et tous ces petits irritants sont de nature à gâcher le quotidien des salariés. Il faut lutter contre. Nous avons établi un parallèle entre Disneyland Paris et une ville. D’où la création d’un conseil municipal avec un maire (le vice-président en charge des opérations) et des conseillers chargés, comme de vrais édiles, d’administrer au mieux les conditions de vie des citoyens, alias les salariés.

Et comment ce conseil muni­­cipal s’organise t-il ?

Il se réunit quatre fois par an, un jour ou deux à l’occasion du bilan de l’année. Toute l’équipe est bénévole et exerce cette activité en plus de fonctions opérationnelles. Dès le départ, nous avons diffusé régulièrement des questionnaires de satisfaction auprès des salariés. La prochaine enquête aura lieu en octobre. Les items abordés sont la sécurité, la qualité des transports, les conditions de travail…En parallèle, nous recueillons des témoignages via des animateurs de quartiers. Notre objectif est d’apporter des solutions concrètes aux problèmes soulevés.

Précisément, quelles mesures avez-vous mises en place ?

Nous avons organisé des formations à l’accueil pour le personnel de sécurité en poste au moment de l’arrivée des salariés. Nous souhaitons que ceux-ci soient aussi bien accueillis que les clients. Nous avons aussi développé les pistes cyclables et les abris bus, amélioré la ponctualité des transports internes, créé des espaces de repos et des mini-jardins.

Les repas sont aussi une de vos préoccupations fortes. D’ailleurs, où les salariés déjeunent-ils ?

Les points de restauration sont situés à la périphérie du parc d’attraction. Effectivement, c’est un sujet sur lequel nous nous sommes penchés, à plusieurs égards. Nous avons développé le nombre des cafétérias de proximité pour réduire les temps de trajet pendant la pause déjeuner. Nous avons également veillé à élargir la variété des menus pour coller aux attentes des 100 nationalités représentées parmi le personnel. Dernière nouveauté, le premier food truck [Ndlr : camion de restauration ambulant] est apparu en juillet !

Comment mesurez-vous la pertinence de ces mesures ?

Nous mesurons la pertinence de nos réponses dans les enquêtes auprès des salariés. Certains items sont passés en 10 ans de 35 % à 90 % de taux de satisfaction. Par exemple, c’est le cas du transport grâce à l’affichage des horaires et au remplacement d’une partie des bus. Faire rêver, c’est un métier compliqué. Pour parvenir à créer des émotions positives chez les clients, il faut favoriser leur émergence chez les salariés aussi.

Envie de devenir Cast Member ? Rendez-vous sur le site de recrutement de Disneyland Paris :

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